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Cinemetrics est le projet de fin d’études du designer néerlandais Frederic Brodbeck. A l’instar du projet Adaptation de Rodrigo Machado, Brodbeck traduit un film en une visualisation circulaire. Cette dernière, constituée par voie logicielle, est déterminée par l’ensemble des données des films analysés : images, sons, couleurs, mouvements, sous-titres, dynamiques, etc.

Ainsi, de manière itérative et après analyses distinctes de chacun des éléments du film étudié, une empreinte unique est créée.

« Cinemetrics is about measuring and visualizing movie data, in order to reveal the characteristics of films and to create a visual “fingerprint” for them »

Une autre application a été développée par la suite pour effectuer une analyse comparative de ces films par le biais de leur empreinte graphique.

Empreinte finale

Plus de détails sur le process et les outils utilisés sur le site du designer.

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Le Media Lab du MIT et le Harvard’s Center for International Development ont collaboré à l’occasion de la création d’une immense étude laissant la part belle à la datavizualisation : The Atlas of Economic Complexity, Mapping paths to prosperity. Ce colossal projet est accompagné d’un site web bourré de visualisations interactives.

Cette étude est construite sur une analyse comparative des types de production des différentes économies régionales à l’échelle planétaire. Courant sur 40 ans, ce projet vise à rendre compte des évolutions de ces économies locales et dans une certaine mesure à servir des objectifs prospectivistes.

L’application de visualisations interactives est consultable sur le site du MIT.

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Après un bon mois de trêve, Va Te Faire Voir reprend du service. Un mois qui aura servi à recharger ses piles, faire le plein de nouveaux sujets d’articles et surtout un mois à collecter ce qui se fait de mieux en terme de création musicale. C’est donc avec un plaisir non dissimulé que je vous présente ce Capharnaüm : Du son, du gros son, ça envoie du bois, ça fait chavirer les nanas, ça fait danser les ados et causer les intellos. Let me introduce to you, the one and only Capharnaüm !


Un grand merci à @Benusspour avoir été un des principaux artisans de la liste suivante. Nul doute que si le boulot de curator musical existait, il serait l’un de ses plus éminents spécialistes.


1. Pour commencer, un petit name-dropping qui fait saliver : Le chanteur Charles Bradley de l’écurie Daptone Records s’est entouré du Menahan Street Band. Paye ta chair de poule !

2. Un gringalet filmé en Super 8, en chemise hawaïenne qui nous demande pendant 5 minutes : « Do you believe that whe have what it takes ? ». Euh… pas franchement, non.

3. L’année dernière Raekwon avait signé l’album de sa résurrection musicale. Avec Only Built for Cuban Linx 2, il avait réussi à enfin tirer un trait sur une décennie d’indigence musicale et à tisser un lien avec son album OBCL, considéré à juste titre comme un monument de la culture hip-hop. Ne prenant pas même le temps de savourer ce retour en grâce, il rempile avec un nouvel opus : Shaolin Vs Wu Tang. Le premier extrait semble signifier une future réussite. Rendez-vous lors de la sortie de l’album, le 8 mars, pour confirmer.

4. Les Beatmakerz hip-hop français me font généralement pas mal gamberger : je fuis ou je me fâche. Mais pour une fois, j’ai été agréablement surpris par la qualité d’un de nos producteurs hexagonaux, le Toulousain Al’tarba.

5. La sauce monte lentement. Mais après une bonne minute passablement chiante, ça déboîte.

6. RJD2, l’un des producteurs les plus inspirés des 10 dernières années, soigne sa réputation avec ce son qui envoie du bois.

7. Après le titre Gandhi déjà présenté dans un précédent Capharnaüm, Le Corps Mince de Françoise nous ressert le couvert avec un second extrait de son album Love & Nature.

8. J’ai tendance à dire que musicalement, nous vivons une période assez pauvre. J’ai découvert Dhafer Youssef. Je ne le dirai plus.

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Il m’apprend le nom des étoiles, tout en haut des cathédrales. Il joue la musique d’espoir, son piano pleure des larmes d’ivoire (ndlr : OMG !!), y’a pas que les grands qui rêvent… Melody manque d’un poil la sélection de ce nouveau Capharnaüm ; c’est dire le niveau ! Du son, du gros son, ça envoie du bois, ça fait chavirer les nanas, ça fait danser les ados et causer les intellos : Let me introduce to you, the one and only Capharnaüm !


1. Le rap suédois ça sonne un peu bizarre. Une association historiquement malheureuse un peu comme le vin chilien, la vache anglaise, la maroquinerie chinoise, les fraises espagnoles etc. En fait, la Suède nous a tellement salopé les oreilles avec ses groupes pourris qu’on en vient à se demander s’ils ne sont tout simplement pas doué pour ça. Heureusement, Adam Tensta vient remettre les choses en place.

2. Awol One & Factor sont des acteurs assez appréciés de la scène Hip-Hop underground. Leur dernier album n’est pas encore arrivé jusqu’à mon iTunes mais le titre présenté aujourd’hui semble présager d’un assez gros level.

3. L’audience du Hip-Hop se découpe assez grossièrement en deux groupes : les Bons et les Mauvais. Les Bons, dont je fais naturellement partie, regrettent l’esthétique et la philosophie des 90′, la mixtape format cassette de DJ Premier est notre Veau d’Or et nous regarderons éternellement nos vieillles Caterpillars avec nostalgie. Messieurs les bons, préparez vous à jouir. Les autres, il devrait pas se passer grand chose.

4. Mise à part une repompe éhontée et ridicule des codes esthétiques et mélodiques de M.I.A., Amanda Palmer s’en tire plutôt bien.

5. Une intro insignifiante. Le reste est juste parfait. Au passage ça nous prouve une nouvelle fois que l’accent anglais a bien été créé pour rapper.

6. La pépite pop de la semaine. Un jour, j’écrirai un livre sur la musique pop. Il sera organisé comme un bouquin de cuisine et sera bourré de bonne recettes. A la page crêpes, figurera ce morceau, la recette rapide et bon marché par excellence.

7. SoLab a pris soin de me prévenir (Moi! Personnellement !) que Metronomy sortait un clip. Punaise, je deviens influent, je vais faire et défaire les tendances, bouffer gratos, tarifer ma complaisance et continuellement surévaluer les merdes indie-rock… Reste que j’ai aimé le son, et ceci bien avant le petit signal que m’a envoyé la boite de prod’.

8. James Black jusqu’à présent c’était un tennisman pour à peu près tout le monde. Plus maintenant, en tout cas, pour vous et moi. Il a trouvé une mélodie efficace quoique déjà vue il me semble, et il l’habille progressivement et surmixe sa voix tout le long. Imparable.

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L’artiste suisse Felice Varini refait parler de lui en ce début 2011. Cet artiste contemporain qui avait nommé pour le prix Marcel Duchamp en 2000, campe sur ses positions esthétiques et continue son travail sur les perspectives et les espaces architecturaux. Les mauvaises langues pourront comme d’habitude penser qu’il reste, et ce jusqu’à qu’il abandonne ce type de création, un simple ersatz de l’artiste français Georges Rousse.

Pour ma part, je pense qu’il fait preuve de nettement plus de pertinence et de talent dans son utilisation des espaces et des perspectives que son prédécesseur. Cependant, il faudrait peut-être qu’il songe à aller s’aventurer vers d’autres pistes créatives, 20 ans à décliner le même concept, ça fait long. Et si nous, simples spectateurs, nous sommes proches de la lassitude, lui doit carrément frôler l’overdose.

En voir plus : Varini.org

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